Le feu, premier facteur
Au Canada comme en Russie, la plus grande partie des pertes de couvert arboré mesurées par satellite vient des incendies et, dans une moindre mesure, de l'exploitation forestière. La forêt repousse en général, mais lentement sous ces latitudes, et des incendies plus fréquents et plus violents peuvent l'empêcher de se reconstituer.
Ces pertes temporaires ne sont pas comptées comme de la déforestation par la FAO, qui ne retient que les changements d'usage des terres. C'est pourquoi la Russie et le Canada figurent en tête des pertes de couvert arboré tout en déclarant une surface forestière stable.
Sources : World Resources Institute & University of Maryland (GLAD) (2026) · Our World in Data (2025) · FAO — Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (2025)