L'agriculture vivrière, première cause
Une étude de l'université du Maryland attribue 84 % des perturbations forestières du bassin entre 2000 et 2014 à des défrichements manuels de petite taille pour l'agriculture, dont le rythme a doublé sur la période, au même pas que la croissance démographique. La RD Congo en concentre près des deux tiers. L'exploitation sélective du bois vient loin derrière (environ 10 %).
En 2025, les pertes de forêt primaire hors incendies en RD Congo ont atteint leur plus haut niveau jamais mesuré.
Sources : Tyukavina et al. (2018) · World Resources Institute & University of Maryland (GLAD) (2026)